BELLE NATURE

03.12.2016

 

 

 

AU TEMPS DES BERGÈRES

 

" L'Idylle " d'Eugène Aizelin,  apporte la fraîcheur qu'elle symbolise, un amour tendre et sincère, aux accents bucoliques.

 

Charles Garnier, créateur du somptueux Opéra, écrit son impression sur ces statues qu'il choisi pour accueillir les spectateurs dans " Le Nouvel Opéra de Paris, Volume I " : " Avant de parler du dernier groupe, je citerai les quatre statues placées au-devant des piédouches des arcades centrales : " L'Idylle ", d'Aizelin, figure tout aimable et toute gracieuse; " La Cantate " de Chapu, statue de belle et noble tournure, dont l'auteur peut revendiquer hautement la paternité; " Le Chant ", de Dubois et Vatrinelle, le premier ayant produit l'esquisse, le second le modèle et l'exécution, et qui fait honneur à cette collaboration des deux artistes; et enfin " L'Harmonie ", de Falguière, digne également du nom qui l'a signée.

 

Ces quatre statues, très-décoratives et très étudiées, ne sont pas généralement appréciées à leur haute valeur; elles méritent pourtant beaucoup mieux que l'indifférence du public à leur égard, indifférence qui disparaîtra certainement le jour où il prendra fantaisie à quelques chefs d'école de les regarder. "

 

Source : Gallica.bnf.fr / Bibliothèque Nationale de France

 

 

 

 

 

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